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S’aider soi-même, pour mieux aider les autres




Gisèle a découvert que sa fille souffrait de bipolarité en 2001. Elle a appris à affronter cette nouvelle réalité avec l’appui d’un organisme soutenu par Centraide


« En 2001, ma fille commençait son doctorat en psychologie, et je la sentais très anxieuse. Ça allait en empirant. Je me souviens d’un incident en particulier, elle m’avait appelée complètement paralysée de panique, et j’avais dû aller la chercher. Elle a été hospitalisée, et après plusieurs mois d'investigation, le diagnostic est tombé : elle souffrait d’un trouble bipolaire.


J’étais sous le choc, les jambes en coton, et je me demandais ce que j’allais faire. Lorsque ma fille était en manie, elle ne dormait pas. Elle marchait continuellement et perdait du poids. Étant moi-même intervenante – je suis orthophoniste à la retraite – je savais qu’il fallait demander de l’aide rapidement. Mais quand il s’agit de son enfant, on se sent complètement démuni.


Au début, je cherchais surtout de l’aide pour ma fille. Puis, quand elle a été prise en charge, j’ai pu me libérer un peu, et trouver de l’aide pour moi-même. Je suis allée voir un organisme dédié aux parents et amis de la personne atteinte de maladie mentale qui est appuyée par Centraide. J’y ai suivi 10 séances de groupe pendant lesquelles j’ai beaucoup appris sur la santé mentale. J’ai mieux compris comment se sentent les personnes qui en souffrent. Ça m’a aidée à me mettre à la place de ma fille. » - Gisèle



Mario s’implique avec Centraide depuis une douzaine d’années, et invite ses proches à le faire avec lui


« J’ai commencé à faire du bénévolat quand j’étais jeune; ma famille m’amenait avec elle à Noël. Une fois – j’avais peut-être douze ans – je représentais une compagnie de crème glacée qui avait organisé un événement pour les enfants atteints de maladie mentale, et j’étais leur mascotte. Je me souviens que j’étais dans mon costume d’ours et que je me sentais privilégié. J’étais heureux d’être utile.


C’est par le biais de la banque RBC, pour qui je travaille depuis 22 ans, que j’ai découvert Centraide. Le bénévolat a toujours fait partie de ma vie, mais avec Centraide, c’est devenu plus profond. Souvent, les gens ne réalisent pas à quel point cet organisme a un impact incroyable sur la communauté! Quand tu donnes de l’argent à d’autres organismes de bienfaisance, tu ne sais pas nécessairement toujours où vont les fonds, mais avec Centraide, tout est à livre ouvert. Tu peux savoir à quels organisms ou projets ils donnent et combien!


De nombreux organismes se concentrent aussi sur une seule cause, et c’est tant mieux, mais Centraide vient en aide à une multitude de clientèles : il peut s’agir aussi bien de personnes âgées que de personnes au prise avec des dépendances ou encore d’enfants, une cause qui m’interpelle particulièrement. J’ai deux garçons de neuf et onze ans, et ça me touche de voir d’autres jeunes qui n’ont pas les mêmes chances qu’eux.


Je veux transmettre à mes enfants l’envie de s’impliquer et de donner. Je ne les force jamais, je veux que ça fasse partie de leurs valeurs. Ils m’ont appris que, même si c’est bien de convaincre les gens de contribuer à une cause, le mieux, c’est de les inspirer à inspirer les autres.
J’invite souvent les membres de ma famille à venir faire du bénévolat avec moi. Ils m’accompagnent parfois de reculons, mais ils repartent toujours heureux d’être venus. Ils réalisent à quel point ça fait du bien et à quel point on est chanceux. Et si tu n’as pas le temps de t’impliquer, donne de l’argent! C’est essentiel aussi. On me demande pourquoi je donne. Je réponds toujours « Pourquoi pas? » Ça fait tellement de bien à tout le monde. » - Mario